Cold Waters – Mission en Mer de Barents

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  • Les ordres viennent de tomber. Nous devons nous rendre en Mer de Barents pour intercepter un petit groupe de sous-marins transportant des forces spéciales.

    Aucun signal sur les sonars, le commandant décide de monter à immersion périscopique pour faire un point sur d’éventuels contacts lointains. C’est alors qu’en arrivant à -50 pieds, un contact en surface qui ne devrait pas l’être apprait. L’officier sonar le désigne en classe Victor III, un des plus redoutés des sous-marins soviétiques ces derniers temps. Malgré tout, nous nous demandons ce qu’il fait, ici, en surface, à 6 nœuds !

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    Le commandant demande alors machines STOP et silence dans le bord. Le Victor III n’est même pas à 1000 yards de notre position. Le problème c’est qu’il se trouve à bâbord arrière, ce qui rend un torpillage difficile. Les machines reprennent alors à 1/3 et barre à tribord tout en restant en SILENCE DANS LE BORD. Un pet de travers et c’est la catastrophe assurée.

    Après un temps de manœuvre le Charlotte (USS 766) parvient à se mettre dans l’axe avant du Victor III, de nouveau, l’ordre machines STOP est donné. Si le submersible russe n’enclenche pas son sonar actif, nous seront à l’abri.

    L’équipage du Charlotte entier prie ! Le Victor III a repris de la profondeur et se dirige vers nous. Une collision est possible mais nous ne devons pas y penser. A 5 nœuds, le sous-marin soviétique glisse sous notre coque et nous perdons momentanément son contact.

    Quand le sous-marin russe nous devance de plus de 1000 yards, une solution de tir est possible. C’est très risqué mais nous n’avons pas le choix. Deux tubes sur quatre sont prévus pour ce type de sous-marin. Par expérience nous savons qu’il est très costaud.

    Torpedo in the water, voilà ça sent la fin pour le Victor III. Cependant il ne se laissera pas faire. Une MK48 arrive au but, le sous-marin russe accuse le choc. Mais la seconde ADCAP, déviée par un leurre se redirige vers nous. L’équipage, bien qu’entrainé, commence à paniquer. Les pings s’accélèrent et booom, notre propre torpille nous percute.

    Le commandant demande alors un rapport avaries. Apparemment pas de voix d’eau, mais la coque a pris un sacré coup ! Nous avons perdu 76% de résistance. Les ballastes et le réacteur ont également pris un coup. La priorité est aux ballastes pour éviter de sombrer.

    Le Victor III lui a pris aussi un bon coup et semble sombrer tout doucement. Cependant il tente de nous refaire face pour sans doute nous balancer une dernière torpille. Mais il sombrera et s’écrasera dans les abysses.

    Nous somme obligés de laisser tomber la mission et de rentrer à rentrer à Holy pour réparer. Les forces spéciales russes, même diminuées en nombre parviendront à débarquer.

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